Nous sommes
dans le dernier droit : Beaucoup de travail et peu de temps, y compris
pour écrire… Nous garderons donc garderons le texte concis et mettrons plus de
photos pour cette fois.
Après le
sablage et la soudure des boites de hatchs, peinture intérieure et extérieure
au programme.
Un scellant
et 3 couches d’apprêt époxy sur l’inox, 6 couches sur l’acier ordinaire. Comment garder le compte?
Une petite liste collée sur le comptoir.
Le puits de dérive, lui, en recevra une à
tous les jours d’ici à ce qu’on doive partir.
Nous n’avons pas l’intention d’avoir à refaire ce travail de sitôt! JF a trouvé une méthode efficace, au
détriment d’être confortable ou sécuritaire (avis aux claustrophobes), la
moitié par le dessous, assis dans le puits (8 pouces de large, impossible de
tourner la tête; Le masque n’entre pas),
l’autre moitié par le haut.
Jean-Pierre
est revenu passer une dernière journée de soudure pour la saison. On retape le cockpit, les nouveaux
pigeonniers en inox (on ne voit pas les portes sur les photos) sont installés
et les vieux trous fermés.
Après la
couche de peinture qui occupe les matinées ces temps-ci, on continue à s’occuper
des cadres de fenêtres en bois. Nous
trouvons du chêne blond et le faisons planer aux bonnes épaisseur pour
remplacer les parties pourrîtes et Grand-Papa Germain se met au sablage.
Cette
semaine, finalisation du volet « cadres », isolation intérieure et
pose des hatchs, après l’attente de 15 jours pour laisser durcir la peintu
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